<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://marseille1871.fr/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>La Commune Marseillaise 1871</title>
	<link>https://marseille1871.fr/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://marseille1871.fr/spip.php?id_rubrique=5&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>Intro</title>
		<link>https://marseille1871.fr/Intro-179</link>
		<guid isPermaLink="true">https://marseille1871.fr/Intro-179</guid>
		<dc:date>2026-05-14T16:43:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>bruno</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le Congr&#232;s ouvrier r&#233;uni du 20 au 31 octobre 1879 &#224; Marseille a &#233;t&#233; le premier &#224; se revendiquer Congr&#232;s ouvrier socialiste de France. Cent trente d&#233;l&#233;gu&#233;s y particip&#232;rent, dont sept femmes. Ce sont les contributions de ces sept d&#233;l&#233;gu&#233;es qui sont retranscrites et pr&#233;sent&#233;es ici.
&lt;br class='autobr' /&gt; Quatre d'entre elles - Louise Tardif, Marie Graves, Julie Martin et Louise Meunier - &#233;taient d&#233;l&#233;gu&#233;es de la Chambre syndicale des ouvri&#232;res de Marseille ; Antoinette Reydelet, de la Chambre syndicale des (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://marseille1871.fr/-Paroles-de-Citoyennes-" rel="directory"&gt;Paroles de Citoyennes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Congr&#232;s ouvrier r&#233;uni du 20 au 31 octobre 1879 &#224; Marseille a &#233;t&#233; le premier &#224; se revendiquer Congr&#232;s ouvrier socialiste de France. Cent trente d&#233;l&#233;gu&#233;s y particip&#232;rent, dont sept femmes. Ce sont les contributions de ces sept d&#233;l&#233;gu&#233;es qui sont retranscrites et pr&#233;sent&#233;es ici.&lt;br /&gt; Quatre d'entre elles - Louise Tardif, Marie Graves, Julie Martin et Louise Meunier - &#233;taient d&#233;l&#233;gu&#233;es de la Chambre syndicale des ouvri&#232;res de Marseille ; Antoinette Reydelet, de la Chambre syndicale des d&#233;videuses lyonnaises, la citoyenne Chansard, de la Chambre syndicale des Dames r&#233;unies de Lyon et Hubertine Auclert, de la Soci&#233;t&#233; le Droit des femmes de Paris.&lt;br /&gt; &#192; leur &#233;poque, les femmes &#233;taient rarement admises &#224; participer &#224; des r&#233;unions publiques mixtes et &#224; y prendre la parole. Les revendications de ces d&#233;l&#233;gu&#233;es pour une &#233;galit&#233; des droits sont des t&#233;moignages historiques pr&#233;cieux sur la condition f&#233;minine en France &#224; la fin du XIXe si&#232;cle dans un combat qui es loin d'&#234;tre achev&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Intro</title>
		<link>https://marseille1871.fr/Intro-3</link>
		<guid isPermaLink="true">https://marseille1871.fr/Intro-3</guid>
		<dc:date>2024-11-13T10:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>bruno</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Commune insurrectionnelle qui d&#233;buta le 23 mars 1871 &#224; Marseille, cinq jours apr&#232;s Paris et en solidarit&#233; avec elle, &#233;tait &#233;cras&#233;e dans la sang le 4 avril, apr&#232;s des combats de rue meurtriers et des bombardements intensifs ordonn&#233;s par le g&#233;n&#233;ral versaillais Espivent de la Villeboisnet. &lt;br class='autobr' /&gt;
Moins connue que sa grande s&#339;ur parisienne, la Commune de Marseille de 1871 ne manque pourtant pas de sources. Elle est abord&#233;e ici &#224; partir des diff&#233;rents textes, proclamations, affiches et t&#233;moignages (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://marseille1871.fr/-1871-La-Commune-de-Marseille-du-drapeau-rouge-au-bagne-caledonien-" rel="directory"&gt;1871 La Commune de Marseille : du drapeau rouge au bagne cal&#233;donien&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Commune insurrectionnelle qui d&#233;buta le 23 mars 1871 &#224; Marseille, cinq jours apr&#232;s Paris et en solidarit&#233; avec elle, &#233;tait &#233;cras&#233;e dans la sang le 4 avril, apr&#232;s des combats de rue meurtriers et des bombardements intensifs ordonn&#233;s par le g&#233;n&#233;ral versaillais Espivent de la Villeboisnet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moins connue que sa grande s&#339;ur parisienne, la Commune de Marseille de 1871 ne manque pourtant pas de sources. Elle est abord&#233;e ici &#224; partir des diff&#233;rents textes, proclamations, affiches et t&#233;moignages produits collectivement ou individuellement par ses acteurs. Ces textes fondamentaux r&#233;unis pour la premi&#232;re fois &#233;manent principalement de la commission d&#233;partementale provisoire des Bouches-du-Rh&#244;ne install&#233;e dans la pr&#233;fecture occup&#233;e, et qui, apr&#232;s l'arrestation du pr&#233;fet, se substitua durant treize jours &#224; l'autorit&#233; pr&#233;fectorale. Ils &#233;manent aussi des principaux organismes impliqu&#233;s dans ou contre cette Commune : le conseil municipal et la garde nationale de Marseille, l'arm&#233;e et le gouvernement de Versailles.&lt;br /&gt;
Ces diff&#233;rents textes relev&#233;s essentiellement dans la presse locale de l'&#233;poque qui en a gard&#233; plus de traces que les d&#233;p&#244;ts d'archives marseillais officiels, donnent corps et voix &#224; un mouvement communaliste qui aspira &#224; une &#171; bonne &#187; R&#233;publique, mais fut lui aussi r&#233;prim&#233; par le sang, la prison et la d&#233;portation.&lt;br /&gt;
Apr&#232;s une br&#232;ve pr&#233;sentation de Marseille au tournant de l'ann&#233;e 1871, l'ouvrage traite des causes imm&#233;diates et de la naissance du mouvement du 23 mars ; de la formation de la commission d&#233;partementale sous la pr&#233;sidence de Gaston &lt;dico&gt;&lt;a href=&#034;https://maitron.fr/spip.php?article56261&amp;recherche=Cr&#233;mieux&#034; class='spip_out' title=&#034;D&#233;finition&#160;: N&#233; &#224; N&#238;mes le 22 juin 1836 ; ex&#233;cut&#233; au Pharo de Marseille le 30 novembre (&#8230;)&#034;&gt;Cr&#233;mieux&lt;/a&gt;&lt;/dico&gt; ; de l'arriv&#233;e de d&#233;l&#233;gu&#233;s de Paris ; du triomphe du g&#233;n&#233;ral Espivent et de la r&#233;pression judiciaire exerc&#233;e contre les communards marseillais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Intro</title>
		<link>https://marseille1871.fr/Intro-2</link>
		<guid isPermaLink="true">https://marseille1871.fr/Intro-2</guid>
		<dc:date>2024-11-12T17:47:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>bruno</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Commune de Marseille, du 23 mars au 4 avril 1871, n'a dur&#233; que treize jours (contre plus de deux mois &#224; Paris) mais la cit&#233; phoc&#233;enne n'en a pas moins c&#233;l&#233;br&#233; en 2021 les 150 ans de cette insurrection. Alors, peut-&#234;tre est-ce parce qu'elle habite juste &#224; c&#244;t&#233; de la Plaine et non loin de la rue Thiers &#8211; r&#233;guli&#232;rement rebaptis&#233;e du nom de l'h&#233;ro&#239;ne de la Commune Louise Michel &#8211; que Mich&#232;le Bitton, docteure en sociologie, consacre un ouvrage &#224; Gaston Cr&#233;mieux. Figure de l'insurrection (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://marseille1871.fr/-Gaston-Cremieux-" rel="directory"&gt;Gaston Cr&#233;mieux&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Commune de Marseille, du 23 mars au 4 avril 1871, n'a dur&#233; que treize jours (contre plus de deux mois &#224; Paris) mais la cit&#233; phoc&#233;enne n'en a pas moins c&#233;l&#233;br&#233; en 2021 les 150 ans de cette insurrection. Alors, peut-&#234;tre est-ce parce qu'elle habite juste &#224; c&#244;t&#233; de la Plaine et non loin de la rue Thiers &#8211; r&#233;guli&#232;rement rebaptis&#233;e du nom de l'h&#233;ro&#239;ne de la Commune Louise Michel &#8211; que Mich&#232;le Bitton, docteure en sociologie, consacre un ouvrage &#224; Gaston &lt;dico&gt;&lt;a class=&#034;spip_out&#034; href='https://maitron.fr/spip.php?article56261&amp;recherche=Cr&#233;mieux'&gt;Cr&#233;mieux&lt;/a&gt;&lt;/dico&gt;. Figure de l'insurrection marseillaise, avant de devenir l'un des dirigeants de la Commune, &lt;dico&gt;&lt;a class=&#034;spip_out&#034; href='https://maitron.fr/spip.php?article56261&amp;recherche=Cr&#233;mieux'&gt;Cr&#233;mieux&lt;/a&gt;&lt;/dico&gt; a &#233;t&#233; journaliste. Pour mieux saisir l'engagement qui co&#251;tera la vie &#224; cet avocat (il sera fusill&#233; le 30 novembre 1871), Mich&#232;le Bitton a compil&#233; et d&#233;cortiqu&#233; les soixante articles qu'il a sign&#233;s du 1er mai 1870 au 20 mars 1871. Chroniqueur aussi bien qu'acteur de cette p&#233;riode agit&#233;e, &lt;dico&gt;&lt;a href=&#034;https://maitron.fr/spip.php?article56261&amp;recherche=Cr&#233;mieux&#034; class='spip_out' title=&#034;D&#233;finition&#160;: N&#233; &#224; N&#238;mes le 22 juin 1836 ; ex&#233;cut&#233; au Pharo de Marseille le 30 novembre (&#8230;)&#034;&gt;Cr&#233;mieux&lt;/a&gt;&lt;/dico&gt; se fait parfois po&#232;te, comme avec Le bandit, consacr&#233; &#224; Napol&#233;on III. Radical, il ira jusqu'&#224; sortir de sa r&#233;serve en apostrophant les parlementaires qualifi&#233;s de &#171; majorit&#233; rurale &#187;. L'avocat avait le sens de la formule et la plume leste. Comme par exemple &#224; l'encontre du fossoyeur de la Commune, Adolphe Thiers qu'il d&#233;crit comme le &#171; plus affreux petit bonhomme que le bourgeoisisme ait jamais produit &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
